Lorsque le monde suit le Tao,
les chevaux sont à la pâture.
Lorsqu’il oublie le Tao,
les destriers sont harnachés pour la guerre.
Il n’est de plus grande détresse que
de se laisser aller à ses envies.
Il n’est de plus grande pauvreté
que le mécontentement.
Il n’est rien de plus désastreux
que l’appétit du gain.
Seule la sérénité du contentement
atteint l’éternité.
(Extrait du Tao box)
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